Mon expérience, mon aquarelle

Ce que je sais sur l’aquarelle ou bien plus précisément, ce que j’ai appris au sujet de ce médium, je vais le partager pour un premier temps sur mon blogue et éventuellement, je vais le montrer sur ma chaîne Youtube.

Paysage, j’aime le fondu de couleurs vers le papier blanc.

Premièrement, j’affectionne assez l’aquarelle pour avoir envie de réaliser tout mon projet de livre-disque, l’abécédaire féerique, avec ce médium. La couverture seulement, sera réalisé dans ArtRage. Puis, je trouve que l’aquarelle fait un beau duo avec le son de la harpe.

1. Le plus important : le papier.

L’aquarelle est un médium qui a besoin d’eau. Les anglophones le nomment bien par le terme de : « Watercolor ». Comme j’aime que mes couleurs soient fondu, j’ai besoin d’un papier qui répond bien à l’eau et qui se présente sous forme d’un block pour n’avoir pas à utiliser un cadre (Stretch Board) pour tenir à plat et éviter le gondolage du papier. Idéalement, un papier 100% Coton, 300mg / 140 lb. sans acide et à grain fin (plus facile à numériser).

 

2. Ensuite, les pinceaux.

C’est plate des pinceaux qui perdent leurs poils. C’est le fun d’en avoir plus d’un pour réaliser différentes textures. Investir dans de bons pinceaux et apprendre à bien les nettoyer pour les garder longtemps. C’est ce que je recommande.

Bleu : Stering Edwards, est très utile pour donner de la texture. Et, mes préférés : Neptune de Princeton et ArtPro font de bons pinceaux.

 

3. Et, finalement, les pigments.

Ne pas lésiner pour une aquarelle de qualité dont les couleurs sont riches et restent vivent. Je n’ai pas besoins de beaucoup de nuances car je peux les mélanger. Je dirais que deux nuances sont essentielles : sepia et gris de Payne. Autres utiles : jaune ocre, rouge de Quinacridonrot, bleu de Prusse, bleu d’Outremer, vert de Azo, rouge oxide.  Et, j’ajouterais pour mes besoins: jaune Indien, violet de Quinacridonrot, vert forêt,  terra rosa, terre d’ombre naturelle. Au total, 13 couleurs répondent à tous mes besoins.

 

En terminant, il y a quelques matériaux de plus, utiles comme:

Une bonne palette assez grande pour les mélanges et qui se referme (poils de chat).

Mijello est une palette assez grande qui peut contenir mes 13 couleurs d’un côté et de l’autre des espace pour des mélanges.

La gomme de réserve est pratique enfin de masquer des parties de la composition, pour conserver le blanc du papier. Le pigment « blanc » n’existe pas dans l’aquarelle. Si dans certaines palettes, un godet ou un tube de blanc est compris, c’est de la gouache et non de l’aquarelle. Et, du masque tape sera utile pour créer des vignettes (tumbnails) sur une même feuille de papier.

Une palette plus petite, un étui à pinceaux et des pinceaux à réservoir pour aller croquer à l’extérieur sont utiles.

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1 mois ago

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